L’UE en route pour la COP21

Mme Ségolène Royal, Ministre de l’Écologie, du Développement durable, et de l’Énergie, a participé les 5 et 6 mars aux Conseils Énergie et Environnement de l’Union européenne, à Bruxelles.

Jeudi 5 mars, la Ministre et ses homologues ont débattu de l’Union de l’énergie, et des interconnexions de l’énergie (électricité, gaz) entre les membres de l’Union européenne afin de réduire la dépendance énergétique de l’Europe, notamment vis-à-vis de la Russie. Les conclusions de ce débat seront communiquées au Conseil européen des 19 et 20 mars prochains.

Vendredi 6 mars, les Ministres se sont penchés sur la question du changement climatique et de la préparation de la COP 21 (conférence des Nations unies sur le changement climatique), qui se tiendra à Paris en décembre prochain. A l’occasion de ce Conseil « une étape décisive a été franchie : le plan d’action pour le climat de l’Union européenne a été adopté, les pays européens ont pris avec ambition et volonté leur responsabilité  », s’est félicitée Mme Royal. « Un élan a été donné : ce sera la première contribution déposée à l’ONU ».

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Déclarations de Mme Royal à l’issue du Conseil environnement (6 mars 2015)

"L’accord de l’ensemble des pays européens pour déposer à l’ONU le plan d’action pour le climat vient d’être fait. Ce n’était pas du tout évident et je crois que nous avons pris conscience de nos responsabilité par rapport au regard que porte le reste du monde sur la façon dont les pays de l’Union européenne s’engagent pour réduire de 40% leurs émissions de gaz à effet de serre. Ce qui a été fait ce matin, c’est la liste de toutes les actions concrètes et de tous les secteurs économiques qui sont concernés par cet engagement.

Je dois dire que la loi française sur la transition énergétique pour la croissance verte a servi aussi d’élément mobilisateur et nous avons pu faire converger tous nos pays malgré des modèles énergétiques très différents comme vous le savez. Je crois que chacun a pris conscience de ses responsabilités, moi-même, j’ai appelé à la prise de responsabilité de l’Union européenne dans la perspective de la Conférence de Paris sur le climat. Il est bien évident, dès lors que dès aujourd’hui comme l’ont dit le Président en exercice de la Lettonie et le Commissaire européen, l’engagement, le plan d’action, la contribution européenne sera envoyée au secrétariat des Nations Unies, c’est-à-dire que l’Europe est le premier continent à déposer sa première contribution nationale telle qu’elle a été demandée par les Nations Unies et tel que les pays se sont engagés à la faire.

Je crois qu’un pas très important est franchi aujourd’hui, sur la réussite, sur la route de Paris Climat. Il reste bien évidemment beaucoup d’échéances à franchir mais je crois que l’Europe qui prend ses responsabilités, qui est consciente aussi d’avoir été à la source de beaucoup d’émanations de gaz à effet de serre depuis le début de la révolution industrielle, est consciente que c’est elle qui a les plus grandes responsabilités à prendre pour entraîner le reste du monde.

L’Europe, bien évidemment reste ouverte sur les autres continents, elle prend des engagements pour elle-même mais elle n’oublie pas aussi, notamment dans le dialogue avec l’Afrique, qu’elle sera aussi à l’avant-garde pour le transfert de technologie et pour que les décisions rapides sur le financement de l’accord climat soit rapidement mis en application ».

(Anne Eckstein, Europolitics) : est-ce que l’agriculture est incluse ?

Oui, le texte a été repris tel quel, l’agriculture bien évidement est comprise. Je voudrai rappeler à ce sujet-là que l’agriculture comme tous les secteurs économiques est à la source d’émanations de gaz et de réchauffement climatique et qu’en même temps, elle en est victime aussi.

Donc, l’agriculture a intérêt à faire partie du dispositif puisqu’elle est aussi victime du réchauffement climatique avec la sécheresse et c’est aussi par l’agriculture et par les territoires ruraux que se trouvent une partie des solutions, notamment, par la reforestation.

L’accord sur l’intégration de l’agriculture a été accompagné d’une précision, d’une déclaration de la Commission qui redit bien quelles sont les différentes échéances pour qu’à la fois l’agriculture puisse s’adapter et en même temps, puisse bénéficier, profiter des initiatives, des actions et des financements nécessaires à cette adaptation.

(Christian Spillman, AFP) : Est-ce que l’accord demande à nos grands partenaires, nos grands pollueurs de faire des efforts équivalents aux nôtres ? Vous ne nous avez pas précisé quel était l’effort de l’Union européenne dans l’accord.

Si, l’accord est très avant-gardiste au sens où il fait la liste de l’ensemble des secteurs techniques concernés de façon extrêmement détaillée. Bien évidemment les plus gros contributeurs aux émanations de gaz à effet de serre devront être également ceux qui devront faire l’effort le plus important pour que l’on puisse atteindre globalement un minimum de 40 % de diminution des gaz à effet de serre.

(Christian Spillman, AFP) : est ce que l’on attend des américains qu’ils fassent 40 % de réduction de leurs émissions ?

On attend des américains qui se sont déjà engagés verbalement, on attend d’eux qu’ils s’engagent par écrit, ce que l’Union européenne fait aujourd’hui. Puisque ce qui a été demandé à chaque pays c’est de faire une contribution écrite sur les engagements qui vont permettre de réduire à moins de 2 degrés le réchauffement climatique.

L’Union européenne est la première à mettre sur la table cet engagement opérationnel, concret, vérifiable, précis comme l’ont demandé les Nations unies. Nous attendons maintenant, et cela ne saurait tarder j’en suis sûre, que les autres pays en fassent de même et cela, avant la fin du mois de mars si possible. Ensuite, pourra s’enclencher et être finalisé avant l’été, le dispositif financier qui est très attendu notamment par les pays qui souffrent le plus du réchauffement climatique, les états insulaires.

J’ai distribué ce matin l’appel de Manille qui avait été lancé par le Président de la République et par le Président des Philippines pour bien marquer que nous étions aussi très attendus par le reste du monde. Je crois que le signal que donne l’Union européenne aujourd’hui par rapport à un engagement qui n’a pas été facile pour tous les pays, c’est un effort considérable qui est demandé.

Mais l’Europe a voulu garder un temps d’avance. L’Europe a voulu prendre ses responsabilités. L’Europe a voulu accélérer la prise de conscience. L’Europe a voulu accélérer l’engagement des autres pays. Pourquoi ? Parce que c’est Paris qui reçoit la Conférence Climat mais Paris, c’est l’Europe et donc, c’est l’Union européenne d’une certaine façon qui reçoit la Conférence Climat et de ce point de vue, l’Europe doit être exemplaire. Je pense que les pays qui avaient des dissensions au début des discussions ont compris la nécessité de cette prise de responsabilité, ont fait cet effort sous la pression de l’engagement collectif et aujourd’hui, c’est vraiment une très belle victoire pour l’Union européenne. Ce n’était pas du tout acquis d’avance et je suis convaincue que c’est un cap, un seuil formidable qui est aujourd’hui enclenché, qui est engrangé puisqu’il y a des signatures opérationnelles, ce ne sont pas des déclarations verbales, c’est un document écrit paraphé par tous les ministres de l’environnement qui sont en charge de porter les efforts de leurs pays pour le climat et qui sera transmis aujourd’hui au Secrétariat des Nations Unies.

(Christian Spillman, AFP) : L’Union européenne ne pèse que 9% des émissions mondiales, les américains pèsent 12 %. Est-ce si à Paris les Américains ne mettent pas quelque chose qui soit équivalent, que ce soit décevant, est ce que l’on prend quand même pour faire un accord au rabais ou est-ce que l’on conteste et l’on dit non il faut que vous fassiez plus ?

L’accord ne doit pas être au rabais. L’accord doit être à la hauteur des défis climatiques et les Etats Unis ont déjà fait des déclarations sur leur ambition au regard de leur responsabilité sur le réchauffement climatique.

Ce que je souhaite, c’est qu’il n’y est pas de procès d’intention qui soit fait à tel ou tel pays. Attendons les contributions écrites. Ensuite, il y aura une évaluation de ces contributions écrites pour voir en effet si elles sont suffisamment précises, suffisamment crédibles pour atteindre les objectifs que se fixent les Etats et que la planète se fixe à elle-même.

Donc là, il y a des contributions écrites, la première, la seule pour l’instant, celle de l’Union européenne, donc la 1ère contribution dite nationale bien qu’elle intègre plusieurs nations, c’est précisément la portée et le plus de l’Union européenne qui sera je l’espère suivie de bien d’autres par ce que je suis convaincue que cela va servir d’émulation.

Si l’Union européenne avance, fait cet effort, c’est beaucoup plus difficile de se mettre d’accord quand on est plus nombreux comme dans l’Union européenne que de se mettre d’accord avec soi-même dans un autre pays, nous avons fait le plus difficile. Là où l’accord a été le plus difficile c’est dans l’Union européenne. Nous avons des modèles énergétiques très différents, il a fallu faire converger à la fois les exigences, les ambitions, les capacités d’action.

Je voudrai souligner le caractère remarquable de ce qui a été fait aujourd’hui et qui traduit la prise de conscience, la prise de responsabilité, le sentiment que nous avions symboliquement et concrètement une responsabilité majeure pour faire réussir la Conférence de Paris sur le Climat et qu’aujourd’hui une étape historique, décisive est franchie. Cela n’a jamais existé. C’est la 1ère dans l’histoire de l’Union européenne que nous faisons à la fois l’Union de l’Energie dont nous avons discuté hier et qui a également été adoptée, et l’Union de l’Energie fait partie, vous le voyez bien, fait parte très concrètement de l’agenda des solutions et de la mise en application de ce programme d’action puisque à la source du réchauffement climatique, il y a d’abord le modèle énergétique. C’est la 1ère fois dans l’histoire de l’Europe qu’il y a à la fois accord sur le climat aussi ambitieux qui engage tous les secteurs économiques de nos territoires et qui est en même temps convergent avec un texte clair et précis sur l’Union de l’Energie, ce qui est tout à fait remarquable vu la différence de nos modèles énergétiques. Je pense que cela mérite d’être souligné et en plus cela nous raccroche à notre histoire européenne qui je vous le rappelle a été conçue, forgée d’abord sur la question énergétique, avec la Communauté européenne du Charbon et de l’Acier.

Que l’Europe franchisse une nouvelle étape au service de la planète à partir d’une Union de l’énergie et dans le cadre d’un accord et d’un plan d’action ambitieux sur le climat, est aussi pour l’Europe une formidable occasion de sortir de la crise. Parce qu’il y a l’aspect défi à relever mais il y a l’aspect chance à saisir. L’UE a saisi ses chances de mobiliser ses entreprises, ses industries pour investir dans les filières de la croissance verte. On a un levier de sortie de crise qui est à mon avis primordial et si l’Europe sait s’en saisir, elle pourra créer beaucoup d’activités et d’emplois dans ces secteurs"./.

Résultats de la session du Conseil Environnement (6 mars 2015)

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Déclarations de Mme Royal à l’issue du Conseil énergie (5 mars 2015)

Q (Pascal Verdeau, France 3) : Êtes-vous satisfaite du paquet de la Commission pour le plan énergie et notamment tout l’aspect dépendance ou non dépendance de l’Union européenne par rapport au gaz russe ?

Ségolène Royal : l’Union européenne de l’énergie d’abord c’est un projet de grande ampleur, ce n’est pas seulement l’indépendance énergétique, vous avez raison de soulever ce problème, c’est la question de l’indépendance énergétique, de la solidarité énergétique, donc des interconnexions mais aussi de l’entrée de l’Europe dans la priorité des énergies renouvelables et de la préparation de la Conférence de Paris sur le climat. Donc je suis satisfaite de ces travaux de la Commission, ils sont encore en train d’être améliorés. Mon souhaite, c’est que lors du Conseil européen du 20 mars prochain, les chefs d’Etat et de gouvernement, il puisse y avoir deux documents paraphés, l’Union de l’énergie puisque ça y’est, maintenant cela fait deux ans que nous y travaillons, donc il est temps de passer aux conclusions concrètes et deuxièmement, la contribution de l’Union européenne pour la Conférence de Paris sur le climat. L’UE doit être la première partie du monde à mettre sur la table sa contribution pour Paris Climat, parce que d’abord nous sommes en avance, l’Union européenne est en avance sur la question énergétique et ensuite parce que nous devons montrer l’exemple puisque c’est Paris qui accueille la Conférence sur le climat donc c’est l’Europe d’une certaine façon qui accueille la Conférence sur le climat, donc nous devons être exemplaires.
Mon rôle ici, en tant que ministre chargée de l’énergie et de l’environnement du pays qui va accueillir la Conférence Climat, c’est de dire à tous les collègues ministres de l’environnement et à la Commission qu’il faut absolument accélérer pour que le 20 mars, ce soit un moment très fort, qui soit visible sur l’ensemble de la planète, de tous les pays de l’Union européenne qui s’engagent, et pour l’Union de l’énergie, une énergie décarbonée, et pour la contribution à la diminution des gaz à effet de serre, et donc à la lutte contre le réchauffement climatique. Ce sont les objectifs des deux journées d’aujourd’hui et de demain.

Q (Isabelle Ory, Europe 1) : On en prend le chemin ?

S.R  : On en prend le chemin, oui, je pense que tout le monde est conscient de cette nécessité d’accélérer, donc les choses sont en train d’être finalisées. Je suis optimiste, il y a beaucoup de travail qui de préparation qui a été fait. Entre aujourd’hui et ce que nous allons stabiliser, le 20 mars, nous allons encore affiner un certain nombre de choses mais il est indispensable que –c’est le message que j’ai délivré aujourd’hui- les choses soient concrétisées le 20 mars prochain au plus tard.

Q (Pascal Verdeau, France 3) : Est-ce que l’offre américaine et chinoise sur le climat est à la hauteur des défis et des enjeux ? Est-ce que vous pouvez la modifier ou en tout cas, faire en sorte que cette offre soit plus ambitieuse ?

S.R : Déjà elle existe, c’est déjà considérable, donc cette offre va se traduire par des engagements écrits et ce qui est très important, c’est qu’il n’y ait pas de procès d’intention qui soit fait aux uns, aux autres. A partir du moment où des grands pays s’engagent, ou disent qu’ils vont s’engager, il faut les prendre au mot et leur demander de traduire concrètement leurs engagements, puisque c’est ce que nous devons faire aujourd’hui à l’échelle mondiale, c’est que chaque pays maintenant doit présenter ses propositions concrètes, c’est-à-dire comment est-ce que concrètement il agit pour maintenir en dessous de 2°C le réchauffement planétaire. C’est dans ce processus-là que nous sommes engagés et C’est pour ça que l’Union européenne doit être exemplaire et mettre sur la table ses propositions opérationnelles. La France le fait avec sa loi de transition énergétique pour la croissance verte que je viens de faire adopter par l’Assemblée nationale et par le Sénat. C’est la façon dont la France fait sa contribution avec une loi qui est la plus ambitieuse d’Europe puisque c’est la seule loi qui englobe la totalité des aspects énergétiques puisque cela va à la fois de la performance énergétique, le renouvelable, la montée en puissance de l’économie circulaire et tout le pilotage du mix énergétique. C’est parce que la France accueille la Conférence Climat que j’ai voulu qu’elle soit exemplaire par cette loi sur la transition énergétique.

Q (Pascal Verdeau, France 3) : Sur les 2 degrés, il est déjà trop tard ?

S.R : Je ne crois pas. Je pense au contraire qu’il faut se dire qu’il y a urgence et que nous avons absolument la possibilité de limiter le réchauffement climatique. Je suis convaincue que nous avons les ressources technologiques, que nous avons les intelligences, que nous avons la volonté citoyenne, que les entreprises peuvent s’engager, que les Etats peuvent se mobiliser, que les territoires peuvent avoir les coopérations décentralisées qui sont très efficaces et je suis convaincue que l’intelligence humaine est à la hauteur des défis qu’elle s’est elle-même posée d’une certaine façon. La question c’est de savoir est-ce que nous serons à la hauteur des problèmes que nous avons-nous-mêmes créés par le réchauffement climatique et je suis convaincue qu’en unissant nos force, nos laboratoires de recherche, nos énergies, nos territoires nous avons la capacité de répondre à ce défi. Et , une fois de plus, ce que je veux, c’est que l’Europe montre l’exemple et que l’Union européenne mette le 20 mars au plus tard , ses propositions et les donnent à voir au reste du monde. Parce que si l’Europe est en avance, si l’Europe a une énergie d’avance alors si les autres parties du monde se diront puisque l’Europe avance, si nombreux ils ont réussi à se mettre ensemble, ce qui avait cruellement manqué au Sommet de Copenhague, et d’ailleurs une des raisons de l’échec de Copenhague, c’était la faiblesse de l’Europe à ce moment-là, l’incapacité à se mettre ensemble et l’incapacité à penser ses relations avec le reste du monde. Aujourd’hui des étapes très importantes ont été franchies, des étapes positives et je pense qu’il reste peu de choses pour que le 20 mars on donne à voir quelque chose de solennel, quelque chose de beau, quelque chose qui a du souffle, qui a de l’ambition pour que le reste du monde se dise , l’Europe a fait un effort sur elle-même pour se tirer vers le haut et pour faire en sorte que ce qui rassemble les pays européens soit plus fort que ce qui les différencie. C’est ça l’enjeu de la discussion sur l’énergie.

Q ( Euranet ) : la Commission veut avoir plus d’informations sur les accords européens que les pays font avec d’autres pays en matière énergétique, qu’en pense la France ?

S.R : Je pense que ce qu’il faut, c’est la transparence. Regardez, même à l’échelle planétaire, ce qui est très important que l’Europe fasse, ce qu’elle n’a pas suffisamment fait dans le passé, c’est-à-dire qu’elle pose les bases de son dialogue avec les autres parties du monde. L’Europe a quelque chose à dire avec l’Afrique, à l’Amérique Latine. Ce qui a également manqué dans le passé, c’est que l’Europe s’est occupée surtout d’elle-même et n’a pas pensé suffisamment à définir ses relations avec d’autres continents. Moi, j’entends peser pour que demain à la réunion, la France puisse aussi peser la base de ses relations avec les autres continents. Que ce ne soit pas par exemple la Chine qui parle au nom de l’Afrique, c’est à l’Europe de parler non pas au nom de l’Afrique mais avec l’Afrique notamment autour du Bassin méditerranéen.

Q (Pascal Verdeau, France 3) : sur ma 1ère question, sur la dépendance au gaz russe, vous n’avez pas tout à fait répondu, vous êtes satisfaite de ce que propose la Commission ?

S.R : la Commission a posé les 2 principes fondamentaux c’est-à-dire indépendance énergétique et solidarité énergétique. Ce sont ces 2 principes fondamentaux qui sont mis concrètement en application. Le texte est en train de finaliser et je pense que cela correspond au souhait qui avait été évoqué il y a plusieurs mois et qui aujourd’hui est clairement rédigé./.

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Résultats de la session du Conseil Energie (5 mars 2015)

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Dernière modification : 25/02/2016

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